17&18 mars 2018: Vallée du Mourguillou (09)

Nous remontons la route en voiture jusqu’à ce qu’elle passe en nord, et soit couverte de neige. Il est presque 15h lorsque nous partons à ski sur 3cm de fraiche. Le ciel n’est pas si mauvais que les prévisions météo le laissaient présager. Avant de parvenir à la cabane, plusieurs déchaussages sont nécessaires car les ruisseaux coulent bien et ne sont pas recouverts de neige. Nous arrivons vers 16h30. Juste le temps de faire du bois que la neige commence à tomber en beaux flocons. La cheminée est capricieuse et il faut maintenir la porte ouverte pour ne pas s’enfumer. Dehors, les centimètres gonflent… bientôt 10. Au moment de se coucher, pas moyen de fermer la porte sans s’asphyxier. Le feu est banni de l’âtre.

Le lendemain, 2°C dans la cabane. Ça caille. Dehors, le ciel est toujours aussi neigeux. Mais une trouée de ciel bleu semble de bon augure. Nous remontons la gigantesque coulée avant de prendre pied dans le vallon suspendu. Superbe, mais caché dans un brouillard mouvant. Dommage, car les 10cm de fraiche bien légère sont un régal. Nous poussons jusque sous le col, gardé de gigantesques corniches, et toujours enrubanné d’un épais voile opaque. Rien à faire, ça ne se déchire pas. Nous rebroussons chemin dans un jour blanc laissant un petit goût amer tant la neige est savoureuse. De retour à la cabane, le ciel s’entrouvre, mais l’accalmie est de courte durée et c’est sous les gros flocons que nous rentrons jusqu’à la voiture.

 

10&11 mars 2018: Puig Lanos, pic des Bésineilles par le vallon des Bésines(09)

Départ du col du Puymorens dans la soupe : des vagues de nuages viennent d’Espagne et s’engouffrent.

Au bénéfice d’une éclaircie apparait le fond de vallée. Première surprise : une voiture emprisonnée dans la neige. De nombreux groupes montent. Nous remontons jusqu’à…

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8 mars 2018: Pic du Saint-Barthélemy, toutes faces (09)

Le Saint Barthélémy, oui, mais pourquoi se restreindre à un versant lorsque tous sont enneigés copieusement, et arborent des pentes absolument vierges?

Alors, nous les avons tous skiés, imprimant de belles arabesques dans les combes virginales, gavant les spatules de poudre (OK, pas que).

Au final, 2100m de dénivelé au compteur, et que du bonheur. Tout ça en ne rencontrant que deux gendarmes au sommet. « Papiers stp! Pas d’excès de vitesse les gars! »

 

26&27 février 2018: pics de Portarras, Prada, Pichaley (65)

Nous montons dormir à…

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25 février 2018: pics de Montious et du Tech (65)

La veille au soir, Florian et moi nous retrouvons pour…

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