Dé-confinement… de la libellule.

Ce matin la larve est montée sur la tige d’une plante aquatique s’élevant au-dessus de

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Confinement…suite…

Ca dure, mais la vie suit son cours dans le jardin. Les petits merles se sont envolés, le dytique aussi. Je l’ai retrouvé à 30 m de la mare, dans la pelouse. La libellule s’est libérée de sa mue. Le notonecte a repris ses entrainements de brasse (sur le dos). Les araignées d’eau (gérridés) ont mis bas; il y en a partout (mais tellement microscopique qu’elles sont difficiles à voir à l’oeil nu quand il y a le moindre souffle d’air). Le gendarme s’est mis en quête d’un partenaire. La ramondia (endémique des Pyrénées) est en pleine floraison, et abrite deux magnifiques pucerons ainsi que d’autres miniatures. Bien sûr les grenouilles sont toujours là. Les orchidées, boutons d’or et autres pissenlits rayonnent… A suivre…

 

Avril, ne t’éloigne pas d’un fil…

Qu’il est loin le temps où l’on pouvait gambader librement par monts et par vaux… Un temps ponctuellement révolu qui a laissé place au célèbre… confinement.

L’univers se rétrécit, mais telles les fractales, y regarder de plus près ne nous rapproche pourtant pas de ses limites.

Alors, partons l’explorer avec un œil différent. Plongeons vers cet infiniment petit, ce monde mystérieux qui habite nos jardins…

Vous n’avez pas de jardin ? Je vous ouvre les portes du mien.