5 mai 2018: à VTT

Les forêts revêtent actuellement un manteau aux tons fluorescents. Quelle bonne idée que d’aller s’y balader, à bicyclette. Pendant 600m de dénivelé, il aura toutefois fallu ne pas se relâcher pour ne pas perdre de vue Julian (casaque bleue) qui ouvrait le bal.

 

1er mai 2018: Sur les chemins cathares

De Foix à Roquefixade…

 

 

31 mars 2018: Vallée du Madriu (Andorre)

Trois jours en andorre, dans la superbe vallée du Madriu. Essuyant le premier jour un monstrueux jours blanc, puis une grosse averse de neige, puis une avalanche de ciel bleu, puis un vent de folie et à nouveau un gros jour blanc dans le seconde descente du jour. Les 2 seuls autres randonneurs vus nous ont précédés, se sont perdus, et sont repartis chez eux.

Le soir, _4° dans la cabane. et -5° le lendemain matin. Mails il fait grand beau! Excursion sauvage au milieu des pins à crochets. Deux sommets vierges accrochés. seuls à randonner, avant que n’arrivent… des moto neige.

Troisième jour, ciel bâché, personne rencontré hormis… un motoneige. ascension du pic des Pessons et descente par son raide couloir en face nord.

 

 

Arrivée du printemps…

et bien ça y est, il est bien là!

 

 

17&18 mars 2018: Vallée du Mourguillou (09)

Nous remontons la route en voiture jusqu’à ce qu’elle passe en nord, et soit couverte de neige. Il est presque 15h lorsque nous partons à ski sur 3cm de fraiche. Le ciel n’est pas si mauvais que les prévisions météo le laissaient présager. Avant de parvenir à la cabane, plusieurs déchaussages sont nécessaires car les ruisseaux coulent bien et ne sont pas recouverts de neige. Nous arrivons vers 16h30. Juste le temps de faire du bois que la neige commence à tomber en beaux flocons. La cheminée est capricieuse et il faut maintenir la porte ouverte pour ne pas s’enfumer. Dehors, les centimètres gonflent… bientôt 10. Au moment de se coucher, pas moyen de fermer la porte sans s’asphyxier. Le feu est banni de l’âtre.

Le lendemain, 2°C dans la cabane. Ça caille. Dehors, le ciel est toujours aussi neigeux. Mais une trouée de ciel bleu semble de bon augure. Nous remontons la gigantesque coulée avant de prendre pied dans le vallon suspendu. Superbe, mais caché dans un brouillard mouvant. Dommage, car les 10cm de fraiche bien légère sont un régal. Nous poussons jusque sous le col, gardé de gigantesques corniches, et toujours enrubanné d’un épais voile opaque. Rien à faire, ça ne se déchire pas. Nous rebroussons chemin dans un jour blanc laissant un petit goût amer tant la neige est savoureuse. De retour à la cabane, le ciel s’entrouvre, mais l’accalmie est de courte durée et c’est sous les gros flocons que nous rentrons jusqu’à la voiture.